En France, un emplacement pour une tente coûte en ordre de grandeur de 5 à 20 € la nuit à la ferme ou dans une aire naturelle, de 10 à 35 € la nuit pour deux personnes dans un camping 1 à 3 étoiles, et bien plus dans un 4 ou 5 étoiles en bord de mer en été. Le bivouac, là où il est autorisé, est gratuit. Les prix varient surtout selon la saison, la région et les services.
- Le prix d’un emplacement tente dépend d’abord de la saison : il peut doubler, voire tripler, entre juin et la mi-août dans les zones touristiques.
- Le classement des campings de 1 à 5 étoiles est attribué par Atout France pour cinq ans ; plus d’étoiles signifie plus de services, et un tarif plus élevé.
- Le camping à la ferme et les aires naturelles de camping sont les formules payantes les moins chères, souvent moins de 20 € la nuit.
- Le camping sauvage n’est pas libre en France : il est notamment interdit sur les rivages de la mer, dans les sites classés et à moins de 200 m d’un captage d’eau potable.
- Dans plusieurs parcs nationaux, dont les Écrins, le bivouac est toléré de 19 h à 9 h, à plus d’une heure de marche des accès routiers et des limites du parc.
Sommaire
- Combien coûte un emplacement tente en camping : le tableau récapitulatif
- Quels suppléments s’ajoutent au prix de l’emplacement ?
- Les campings traditionnels : le meilleur rapport qualité-prix pour les familles
- Les campings 4 et 5 étoiles : combien coûte le camping haut de gamme ?
- Le camping chez l’habitant : l’authenticité à petit prix
- Le camping à la ferme : l’immersion rurale à prix doux
- Le camping sauvage et le bivouac : gratuits, mais encadrés
- Comment choisir la formule adaptée à son séjour ?
- En randonnée itinérante, camping ou refuge : que choisir ?
- Comment payer moins cher son emplacement de camping ?
Combien coûte un emplacement pour planter sa tente en France ? La réponse varie du tout au tout : de zéro pour un bivouac en montagne à plusieurs dizaines d’euros la nuit dans un camping 5 étoiles de la Côte d’Azur en plein mois d’août. Entre les deux, campings municipaux, campings classés, aires naturelles, fermes et jardins de particuliers offrent une gamme très large de tarifs et de services.
Ce guide s’adresse aux randonneurs, aux familles et aux voyageurs itinérants (à pied, à vélo) qui cherchent à estimer leur budget d’hébergement sous tente. Il présente chaque formule avec son ordre de prix, ses services, ses contraintes et le public auquel elle convient, puis les règles du camping sauvage et du bivouac.
Les montants donnés sont des fourchettes indicatives : chaque établissement fixe librement ses tarifs, qui évoluent chaque saison. Vérifiez toujours le prix exact sur le site du camping ou auprès de l’office de tourisme.
Combien coûte un emplacement tente en camping : le tableau récapitulatif
Un emplacement tente coûte en France de 0 € (bivouac autorisé) à plus de 50 € la nuit dans les campings haut de gamme du littoral en haute saison. Voici les ordres de grandeur par formule.
| Formule | Prix indicatif | Services principaux | Idéal pour |
|---|---|---|---|
| Camping municipal | Souvent moins de 20 € la nuit pour deux | Sanitaires, eau, parfois électricité | Randonneurs itinérants, petits budgets |
| Camping classé 1 à 3 étoiles | ≈ 10 à 35 € la nuit pour deux, soit ≈ 50 à 250 € la semaine | Sanitaires communs, électricité en option, parfois piscine | Familles, budget maîtrisé |
| Camping 4 à 5 étoiles | ≈ 300 à 1 500 € la semaine selon saison et région | Parc aquatique, restaurant, animations, espace bien-être | Vacances confort, familles avec enfants |
| Camping chez l’habitant | ≈ 10 à 20 € la nuit | Selon l’hôte : eau, électricité, parfois salle de bains | Cyclotouristes, festivaliers, voyageurs en quête de rencontres |
| Camping à la ferme, aire naturelle | ≈ 5 à 20 € la nuit | Grand espace, sanitaires simples, produits de la ferme | Séjour au calme, immersion rurale |
| Bivouac, camping sauvage autorisé | Gratuit | Aucun, autonomie totale | Randonneurs expérimentés |
Quels suppléments s’ajoutent au prix de l’emplacement ?
Le prix affiché pour un emplacement correspond souvent à un forfait (emplacement + une ou deux personnes + une tente + parfois un véhicule). Plusieurs suppléments peuvent s’y ajouter et modifier sensiblement la note finale.
- Personne supplémentaire : facturée par nuit, avec souvent un tarif réduit pour les jeunes enfants.
- Électricité : en général quelques euros par jour ; inutile pour une tente de randonnée si l’on recharge ses appareils au bloc sanitaire ou avec une batterie externe.
- Véhicule : certains campings facturent la voiture à part ; les randonneurs à pied ou à vélo bénéficient parfois d’un forfait « randonneur » plus bas.
- Taxe de séjour : perçue par la commune, par personne et par nuit, d’un montant qui dépend du classement du camping (le plus souvent quelques dizaines de centimes).
- Animal de compagnie, visiteur, douche à jetons : selon le règlement de l’établissement.
Avant de réserver, demandez donc le prix « tout compris » pour votre situation réelle : nombre de personnes, taille de la tente, présence ou non d’un véhicule.
Les campings traditionnels : le meilleur rapport qualité-prix pour les familles

Le camping traditionnel classé 1 à 3 étoiles est la formule la plus répandue en France et celle qui offre le meilleur compromis entre prix et services. Beaucoup sont ouverts d’avril-mai à septembre, certains toute l’année.
Un tarif hebdomadaire accessible
Pour une tente et deux personnes, un emplacement dans un camping 1 à 3 étoiles coûte en ordre de grandeur 50 à 250 € la semaine. La localisation joue un rôle majeur : un camping pour un premier séjour en solo dans l’arrière-pays sera bien moins cher qu’un établissement en bord de mer. La saison pèse tout autant : l’écart peut aller du simple au double, voire au triple, entre une semaine de juin et la semaine du 15 août.
Des infrastructures pour tous les modes de voyage
Ces campings accueillent tentes, caravanes et camping-cars. Les sanitaires communs (douches, toilettes, bacs à vaisselle) sont la base, complétés par des bornes d’eau et d’électricité. Pour une tente, le branchement électrique est un supplément facultatif, utile surtout pour une glacière électrique ou un séjour long.
Le classement par étoiles : un repère officiel
Le classement des campings de 1 à 5 étoiles est délivré par Atout France, l’agence de développement touristique, sur la base d’un référentiel national et d’une visite d’inspection ; il est valable cinq ans. Une étoile de plus signifie en général des sanitaires plus récents, des emplacements plus grands et davantage de services (épicerie, snack, accueil élargi, piscine). Le classement reste volontaire : un camping non classé n’est pas forcément de mauvaise qualité.
Le cas du camping municipal
Gérés par la commune, les campings municipaux affichent souvent les tarifs les plus bas des campings aménagés. Leurs services sont simples, mais ils sont fréquemment situés au cœur des villages, près des commerces et des départs de sentiers. Pour les randonneurs itinérants sur un GR, ce sont souvent les meilleures étapes au meilleur prix.
Un atout pour les familles
Aires de jeux, terrain de pétanque, piscine, espaces communs : le camping traditionnel offre aux familles un cadre convivial sans budget excessif. Pour une famille de quatre personnes, une semaine en emplacement tente reste nettement moins chère qu’une location, surtout hors du cœur de l’été. Pour choisir une destination, voir notre sélection pour partir en camping à la montagne en famille.
Les campings 4 et 5 étoiles : combien coûte le camping haut de gamme ?

Dans un camping 4 ou 5 étoiles, un emplacement tente coûte en ordre de grandeur 300 à 1 500 € la semaine, selon la région et la période. Les établissements les plus prisés du littoral méditerranéen ou atlantique atteignent le haut de la fourchette en juillet-août, tandis qu’un 4 étoiles de l’arrière-pays hors saison reste bien plus abordable.
Des infrastructures de complexe de loisirs
Ces campings se distinguent par des équipements proches de ceux d’un club de vacances : parc aquatique avec toboggans, espace bien-être, restaurant, épicerie, clubs enfants et animations en soirée. Certains proposent des emplacements « premium » plus grands, avec sanitaires privatifs ou vue dégagée, facturés plus cher.
Le glamping, entre tente et chambre d’hôtel
Le glamping (contraction de « glamour » et « camping ») désigne des hébergements de plein air confortables et déjà installés : tentes lodge, cabanes perchées, bulles transparentes, yourtes équipées. On n’y apporte pas sa tente, et les tarifs relèvent davantage de l’hôtellerie : ils dépassent souvent 100 € la nuit, et fréquemment 200 € en haute saison dans les adresses les plus recherchées.
Pour qui le haut de gamme vaut-il le prix ?
Le camping 4 ou 5 étoiles convient aux familles qui veulent des activités sur place et aux vacanciers pour qui le confort prime. En revanche, pour un randonneur qui ne fait que dormir une nuit avant de repartir sur le sentier, payer des équipements qu’il n’utilisera pas n’a guère de sens : un camping simple ou municipal suffit.
Le camping chez l’habitant : l’authenticité à petit prix

Le camping chez l’habitant consiste à planter sa tente dans le jardin d’un particulier, contre une somme modeste, de l’ordre de 10 à 20 € la nuit. La formule s’est développée en France au cours des années 2010 grâce à des plateformes de mise en relation.
Un principe simple
Des particuliers mettent à disposition une partie de leur terrain pour quelques tentes. Des sites comme Gamping ou HomeCamper ont popularisé le concept ; l’offre de ces plateformes évolue, et il est utile de comparer plusieurs sources ainsi que les réseaux d’hébergement entre voyageurs. Un jardin en périphérie d’une ville touristique ou près d’un festival est en général plus cher qu’un terrain rural isolé.
Des services très variables selon l’hôte
Certains hôtes donnent accès à une salle de bains, voire à une cuisine ; d’autres proposent seulement un point d’eau et des toilettes sèches. Vérifiez précisément ce qui est inclus avant de réserver : l’accès à une douche change beaucoup le confort d’un séjour de plusieurs jours.
Une solution pratique pour les itinérants
Cette formule plaît aux cyclotouristes, aux randonneurs au long cours et aux festivaliers, qui trouvent un emplacement là où les campings sont absents ou complets. Elle favorise aussi les échanges : les hôtes connaissent souvent bien les sentiers et les adresses de leur secteur.
Le camping à la ferme : l’immersion rurale à prix doux

Le camping à la ferme est l’une des formules payantes les moins chères : environ 5 à 20 € la nuit selon les services. Un simple emplacement dans un pré coûte souvent moins de 10 €, tandis qu’un accès à une douche chaude, à l’électricité et à un espace cuisine rapproche le prix de 20 €.
Aires naturelles et réseaux de fermes
Beaucoup de terrains de camping à la ferme relèvent du statut d’aire naturelle de camping : un nombre limité d’emplacements, peu d’aménagements et un cadre préservé. Des réseaux comme Bienvenue à la ferme, porté par les chambres d’agriculture, recensent des fermes qui accueillent des campeurs.
L’espace, principal atout
Contrairement aux campings classiques où les emplacements sont délimités et rapprochés, le camping à la ferme offre souvent de grands espaces : un verger, un pré, une lisière de bois. Le calme y est garanti, même en été, car le nombre de campeurs reste réduit.
Des produits frais sur place
De nombreux exploitants vendent directement leurs productions aux campeurs : œufs, légumes, fromages, charcuterie ou miel selon les régions. Certains proposent aussi des visites de l’exploitation ou la découverte d’activités comme la traite, appréciées des familles avec enfants.
Des services plus simples
Les sanitaires sont souvent sommaires et il n’y a en général ni piscine ni animation. C’est une formule idéale pour ceux qui cherchent la tranquillité et sont équipés pour une certaine autonomie (réchaud, lampe, matériel de cuisine).
Le camping sauvage et le bivouac : gratuits, mais encadrés

Le camping sauvage est gratuit, mais il n’est pas libre en France. Il faut distinguer le camping hors terrain aménagé, encadré par le code de l’urbanisme, et le bivouac, installation d’une nuit tolérée plus largement en montagne.
Où le camping sauvage est-il interdit ?
En dehors des terrains aménagés, camper suppose l’accord du propriétaire ou de l’ayant droit du terrain. Le code de l’urbanisme interdit en outre le camping isolé, sauf dérogation :
- sur les rivages de la mer ;
- dans les sites classés ou inscrits et à proximité des monuments historiques ;
- à moins de 200 m d’un point d’eau capté pour la consommation humaine ;
- dans les zones où un arrêté municipal ou préfectoral l’interdit (risque d’incendie, protection des milieux, etc.).
Certains espaces naturels l’interdisent totalement, comme le parc national des Calanques, où camping et bivouac sont prohibés. Faire du feu en forêt est aussi strictement encadré, et souvent interdit en été.
Le bivouac : une tolérance sous conditions
Le bivouac désigne une installation légère et temporaire, montée le soir et démontée le matin, lors d’une randonnée itinérante. Plusieurs parcs nationaux de montagne le tolèrent selon des règles précises. Dans le parc national des Écrins, par exemple, le bivouac est autorisé de 19 h à 9 h, à plus d’une heure de marche des limites du parc et des accès routiers. Dans d’autres parcs, comme celui de la Vanoise, il n’est autorisé qu’à proximité de certains refuges. Consultez toujours le règlement du parc concerné avant de partir.
Près des refuges gardés, le bivouac est parfois accepté sur un espace dédié ; l’accès aux toilettes, à la salle hors-sac ou aux repas peut alors être payant. Pour bien choisir son étape, voir aussi notre guide pour choisir le bon refuge de montagne.
Un équipement adapté est indispensable
Sans eau courante ni électricité, le bivouac demande une préparation rigoureuse : système de filtration ou de purification de l’eau, réchaud léger, nourriture adaptée, lampe frontale, sac de couchage choisi selon les températures nocturnes attendues. Le choix de l’abri est déterminant : notre guide pour choisir une tente pour une randonnée de plusieurs jours détaille les critères de poids et de résistance, et les plus minimalistes pourront envisager un tarp comme alternative à la tente.
Respecter le milieu et sa propre sécurité
La règle est de ne laisser aucune trace : emporter tous ses déchets, s’installer loin des lacs et des cours d’eau, ne pas déranger la faune ni les troupeaux, et tenir compte des chiens de protection (patous) dans les alpages. En montagne, consultez le bulletin de Météo-France montagne, évitez les crêtes exposées en cas d’orage, prévenez un proche de votre itinéraire et retenez le 112 en cas d’urgence.
Comment choisir la formule adaptée à son séjour ?
La meilleure formule dépend de cinq critères : le budget, la composition du groupe, l’équipement disponible, l’expérience recherchée et la période du séjour.
Le budget
Fixez d’abord un budget par nuit. Pour un trek de plusieurs semaines avec un budget serré, alterner bivouac (là où il est autorisé), campings municipaux et camping à la ferme permet de limiter fortement les dépenses d’hébergement. Pour des vacances familiales où le confort prime, un camping 3 étoiles, ou un 4 étoiles selon les moyens, sera plus adapté.
La composition du groupe
Un randonneur seul ou un couple s’adapte facilement au bivouac ou au camping chez l’habitant. Les familles avec jeunes enfants trouvent plus de confort et de sécurité dans un camping classé avec sanitaires et aires de jeux. Pour un grand groupe d’amis, certaines fermes et aires naturelles proposent des espaces collectifs.
L’équipement disponible
Avec une tente simple et peu de matériel, un camping aménagé compense ce qui manque. Avec une tente légère et autoportante, un réchaud et un filtre à eau, le bivouac devient possible. L’investissement dans un matériel léger de qualité élargit donc les options, et réduit à terme le budget d’hébergement.
L’expérience recherchée
Chaque formule a ses points forts : le camping haut de gamme pour le confort, la ferme pour le calme et l’authenticité, le bivouac pour l’immersion en nature, le camping chez l’habitant pour les rencontres. Pour ceux qui veulent tenter une nuit dehors sans matériel lourd, voir aussi comment passer une nuit sous les étoiles sans tente.
La localisation et l’accès
Le littoral touristique concentre surtout des campings classés, souvent chers en été ; l’arrière-pays rural offre plus de campings à la ferme et d’aires naturelles ; la haute montagne se prête au bivouac et aux emplacements près des refuges. Si vous voyagez sans voiture, privilégiez les campings proches d’une gare ou d’un arrêt de car, les formules alternatives étant souvent isolées.
La saison
En juillet-août, les campings des zones touristiques sont souvent complets plusieurs semaines à l’avance et appliquent leurs tarifs les plus élevés. Juin et septembre offrent des prix plus bas, moins de monde et, en montagne, des conditions encore favorables. Pour les séjours en altitude, voir aussi les raisons de choisir le camping en montagne dans les Alpes.
En randonnée itinérante, camping ou refuge : que choisir ?
En randonnée itinérante, le camping est en général moins cher que le refuge, mais il impose de porter tente, duvet, matelas et réchaud, soit plusieurs kilos supplémentaires. Le refuge gardé propose une nuitée en dortoir, souvent avec demi-pension, pour un prix nettement supérieur à un emplacement de tente, mais permet de marcher avec un sac plus léger.
Beaucoup de randonneurs combinent les deux : bivouac ou camping dans les vallées, refuge sur les étapes les plus hautes ou par mauvais temps. Sur les grands itinéraires très fréquentés, les places en refuge et les emplacements de bivouac proches se réservent parfois longtemps à l’avance en été.
Comment payer moins cher son emplacement de camping ?
Le moyen le plus efficace de payer moins cher est de camper hors de la haute saison. D’autres leviers permettent de réduire la facture :
- Partir en juin ou en septembre : les tarifs de basse et moyenne saison sont nettement inférieurs.
- Choisir un camping municipal, une aire naturelle ou une ferme plutôt qu’un camping à forte offre de loisirs.
- Renoncer à l’électricité si votre équipement n’en a pas besoin.
- Demander le tarif randonneur ou cycliste, proposé par certains campings aux voyageurs sans véhicule.
- Utiliser une carte de réduction de basse saison (comme ACSI), acceptée par de nombreux campings participants hors période estivale.
- Réserver tôt pour l’été : certains campings proposent des tarifs préférentiels aux réservations anticipées.
En combinant ces formules, un randonneur ou une famille peut adapter son hébergement à chaque étape : une nuit en camping municipal pour se doucher et recharger, une nuit en bivouac là où c’est permis, une halte à la ferme pour le calme et les produits locaux. Le budget s’ajuste ainsi à l’envie du moment, sans renoncer à l’essentiel : dormir au plus près de la nature.
Questions fréquentes
Quel est le prix moyen d’un emplacement de tente en camping ?
Pour deux personnes et une petite tente, il faut compter en ordre de grandeur 10 à 35 € la nuit dans un camping 1 à 3 étoiles, selon la saison et la région. Les campings 4 et 5 étoiles du littoral dépassent facilement ce montant en juillet-août. Les suppléments (électricité, personne en plus, véhicule, taxe de séjour) s’ajoutent au forfait.
Comment payer moins cher un emplacement de camping ?
Partez hors de juillet-août, choisissez un camping municipal, une aire naturelle ou un camping à la ferme, et renoncez au branchement électrique si vous n’en avez pas besoin. Les cartes de réduction de basse saison, comme ACSI, permettent aussi de payer un tarif forfaitaire réduit dans de nombreux campings participants.
Le camping sauvage est-il autorisé en France ?
Il est autorisé en principe avec l’accord du propriétaire du terrain, mais interdit dans de nombreux cas : rivages de la mer, sites classés ou inscrits, abords des monuments historiques, à moins de 200 m d’un point d’eau capté pour la consommation, et partout où un arrêté municipal ou préfectoral l’interdit. Le bivouac d’une nuit en montagne est souvent toléré, selon des règles propres à chaque parc.
Quelle différence entre camping sauvage et bivouac ?
Le bivouac est une installation légère et temporaire, montée le soir et démontée le matin, généralement lors d’une randonnée itinérante. Le camping sauvage désigne une installation qui peut durer plusieurs jours hors d’un terrain aménagé. Le bivouac bénéficie d’une tolérance plus large, notamment dans certains parcs nationaux.
Faut-il réserver un emplacement de tente en camping ?
En juillet et août, sur le littoral et dans les grandes vallées de montagne, la réservation est vivement conseillée. Hors saison, et pour une petite tente de randonneur, la plupart des campings acceptent les arrivées sans réservation, mais il vaut mieux appeler la veille.
Sources et liens utiles
Article rédigé et mis à jour par la rédaction de Randonnée Montagne à partir de sources publiques (offices de tourisme, parcs, fédérations, données fabricants). Les conditions en montagne changent vite : vérifiez toujours la météo, l’état des sentiers et la réglementation locale avant de partir. Notre charte éditoriale.
